| |
|

Restitution des ateliers d'étude organisés les 24 et 25 juin 2004 à Roubaix par les APSN (Associations de Prévention Spécialisée du Nord) - par Pascal Piteux, Chargé d'études
- Atelier 7 -
Du sens de l'action au sens de la communication
Participants:
Jean-Christophe RYCKMANS |
Chandrodaya Shelter, Katmandou, Népal |
Philippon TOUSSAINT |
Dynamo Bruxelles, Belgique |
| Bernard HECKEL |
CNLAPS |
| Joël PLANTET |
Rédacteur en chef adjoint, Lien Social, France |
| TRAN QUOC Duy |
Laboratoire de Psychologie Expérimentale, ULB, Vietnam |
| Marc SINNAEVE |
Institut des Hautes Etudes en communication sociale, Bruxelles |
| Francis RAGUIDEAU |
Chef de service Générations Projets, Roubaix |
La communication devient nécessaire pour les travailleurs de rue afin de rendre visible nos actions. Un guide méthodologique est en cours de réalisation. Ce sera un outil d'auto-formation. Il s'agit à travers la communication vers les médias de valoriser la pratique des professions qui est souvent invisible et qui souffre de reconnaissance.
M. SINNAEVE nous explique pourquoi le social a mauvaise presse. Il fait l'objet d'un triple déclassement: idéologique, économique et symbolique. Ce déclassement opéré par les journalistes est lié au fait que le social est peu prestigieux au regard d'autres objets de travail comme le sport ou le politique. La difficulté dans la communication est aussi liée au contexte politique du moment mais également au fait que nous travaillons avec des personnes qui n'ont pas toujours bonne presse: jeunes ayant des problématiques diverses (prostitution, drogue
). Alors peut-on tout dire, tout communiquer?
Malgré tout, la presse spécialisée tend à laisser de plus en plus de place dans ces colonnes aux professionnels de terrain. Toutefois il faut rester vigilant car il peut y avoir un effet "boomerang" d'un événement médiatisé dans un quartier. C'est pour cela qu'il faut parfois évaluer le poids des mots et discerner ce qui est communicable de ce qui ne l'est pas. |
|
|